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Reste avec nous Karim.

A l’instar du Real de Madrid et de l’Olympique de Marseille, le Montpellier Hérault Sport Club possède également son « Karim ». Pas de Benzema ni de Rekik mais bien (ai-je besoin de vous le présenter?) Aït-Fana. Idole, mascotte, héros, les surnoms ne manquent mais aujourd’hui ce monument pailladin est en danger. Sauvons le soldat Fana !

Un devoir de supporteur.

Quel pailladin, quel membre de la Team MHSC, quel abonné, quel fan de Ligue 1 ne connaît pas Karim Aït-Fana? Une chose est sûre, les parisiens s’en souviennent encore et nous devons le sauver. En effet à seulement 26 ans de nombreuses blessures l’ont empêché de jouer à son niveau, à tel point que le MHSC n’a pas renouvelé son contrat à la fin de la saison dernière. Sans club, il s’entraîne pourtant toujours avec le groupe pro, preuve de sa volonté, de son abnégation et de son terrible amour pour le club. Un club qui, sans lui ne serait peut être pas Champion de France. Oui messieurs, dames sans Karim Aït-Fana nous n’aurions pas tous vibré ce dimanche 13 Mai 2012, un soir de 37eme journée. A la suite d’une chevauchée fantastique signée Olivier Giroud il apparaît comme un symbole au second poteau pour battre Landreau et donner quasiment le titre à la Paillade dans les toutes dernières secondes. Sans cette réalisation le match à Auxerre une semaine plus tard n’aurait sûrement pas été le même… Au-delà de ce but il représente les valeurs de la Mosson (où il est arrivée en 2004) le cœur, l’envie, la détermination.

Alors aujourd’hui faites votre devoir de supporteur, soutenez Karim Aït-Fana. Faites-le pour le devoir de respect et d’amour éternel que nous lui devons ! Bien entendu Karim Aït-Fana ce n’est pas seulement ce but face au LOSC, c’est bien plus de talent encore, mais ce geste est resté gravé dans nos mémoires et peut être même comme l’image de notre titre.

A joueur spécial, opération spéciale.

Mon souvenir : Mai 2012. J’ai 13 ans et à cette époque là je n’ai pas Canal +. C’est donc sur un vieux streaming tout pété que je regarde le match sous une chaleur énorme, seul. Pas vraiment de souvenir du match en lui-même, je me rappelle encore qu’à la mi-temps les lumières s’étaient éteintes et qu’un jeune avait inscrit une retournée acrobatique au défi Orange. En état de nerf complet depuis le pénalty raté par Camara à la dernière seconde face à Evian quelques journées plus tôt, une peur immense de passer à quelques centimètres du titre m’envahi. Puis… Giroud part, Aït-Fana marque, tout les joueurs se sautent dessus et j’explose. Difficile d’expliquer ce genre de sentiment, ceux que l’on ressent lors d’un soulagement aussi grande que celui qui permet d’envisager sereinement un match du titre. Une joie pure, folle, hystérique et inoubliable. Mes parents débarquent dans ma chambre, ils ont compris en entendant les cris de tout les quartiers : je suis désormais intenable. Cette nuit restera la 2nd fois que je n’ai pas dormi à cause du foot (la 1ere fois étant après France-Mexique au Mondial 2010) mais là ce fut jusque à la suite d’une joie immense qui ne m’a toujours pas quitté depuis.

Solennellement et au nom de Pailladistas, je lance le #KarimResteAvecNous que je vous invite à reprendre sur les réseaux sociaux. Enfin en geste de solidarité montpelliéraine je vous demande de raconter par commentaire votre souvenir du but face à Lille ! Tout Pailladistas compte sur vous ! Twettez, commentez, sauvez le soldat Fana !

Merci et reste avec nous Karim.

Passionné du football vrai, du Montpellier Hérault et toujours à la recherche de Belhanda.

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